- Mais enfin, tu es folle ou quoi ? m'interroge
l'immense Noir.
Mais son copain lui conseille, avec un drôle d'air, de
m'obéir. Les pines splendides qui m'apparaissent achèvent
de me faire perdre la tête. Le Blanc, conscient que l'avantage
vient de changer de camp, m'interpelle :
- Elles sont belles, nos bites, n'est-ce pas ? Mais si tu veux
continuer à les admirer, il va falloir que tu sois bien
gentille.Tu vas commencer par poser ton flingue. Et tu vas vite
m'enlever ta chemise.